Brochure "Union du peuple pour libérer la France" d'août 1940 (Manifeste de Bordeaux)

Datée d'août 1940, la brochure "Union du peuple pour libérer la France" (1) a été rédigée par Charles Tillon, dirigeant communiste qui assumait alors dans la région de Bordeaux la fonction de responsable inter-régional pour tout le Sud-ouest.

Tiré à "300 exemplaires pour les cadres et diffusé dans cinq départements [du Sud-ouest] dès les premières semaines de septembre 1940" (2), ce bulletin d'information de 20 pages, plus connu comme "le manifeste de Bordeaux" (3),  visait un double objectif : rappeler aux cadres communistes la ligne du Parti et leur permettre de diffuser sous la forme de tracts les textes qui composaient cette publication.
 
Par son contenu, la brochure "Union du peuple pour libérer la France" démontre sans aucune ambiguïté que la ligne politique suivie par les communistes à l'été 1940 dans la région de Bordeaux était identique à celle suivie par le centre parisien dont la position pacifiste anti-républicaine et anglophobe n'avait en rien été modifiée par la signature de l'armistice franco-allemand le 22 juin 1940 ou par le vote du 10 juillet 1940 attribuant les pleins pouvoirs au Maréchal Pétain.

On peut en effet mettre en évidence dans cette publication les thèmes suivants :

1) Condamnation de la guerre contre l'Allemagne nazie.

"la guerre déclarée au côtés de l'Angleterre avait trois buts essentiels :
a) Organiser une croisade anti-soviétique.
b) Régler les rivalités impérialistes avec l'Allemagne.
c) Organiser à l'intérieur l'esclavage fasciste de la classe ouvrière." (4)

"la guerre n'était pas une guerre de défense de la Patrie et de la liberté en vue du monde nouveau promis par Blum mais une guerre réactionnaire de rapines, de rivalités impérialistes, de provocation anti-soviétique." (5)

En août 1940, soit deux mois après la signature de l'armistice franco-allemand, Charles Tillon rappelle les raisons pour lesquels le Parti communiste condamnait la guerre contre l'Allemagne nazie.

Il avance comme premier motif une croisade anti-soviétique autrement dit la volonté de la France et de l'Angleterre de faire la guerre... à l'URSS !!! Pour étayer ce paradoxe l'auteur explique que les gouvernements français et anglais n'ont pas lancé d'opération majeure contre l'Allemagne pendant la campagne de la Pologne parce qu'ils espéraient non seulement voir les armées allemandes poursuivre leur avancée en territoire soviétique mais aussi s'associer à cette offensive dans le cadre d'une coalition anti-soviétique.

Deuxième motif : le caractère impérialiste de la guerre. Pour le Parti communiste, la France et l'Angleterre se sont engagées contre l'Allemagne pour satisfaire leurs intérêts de puissances impérialistes. Ainsi, l'invasion de la Pologne par les armées allemandes ou la défense de la démocratie contre le nazisme sont des faux prétextes avancées par les gouvernement français et anglais pour masquer leurs véritables motivations.

Troisième motif : le projet du gouvernement républicain de profiter de la guerre pour réduire la classe ouvrière à "l'esclavage fasciste".

Ces éléments correspondent à la ligne développée par le Parti communiste pendant la guerre franco-allemande avec les mots d'ordre suivants : "Bas les pattes devant l'URSS", "A bas la guerre impérialiste", "L'ennemi est dans notre propre pays" auxquels on peut ajouter "Paix immédiate".

2) Condamnation de l'armistice pétainiste au nom du pacifisme.

"UN ARMISTICE ?... NON UN PACTE DE BOURREAUX....
Aujourd'hui, après une guerre qui a couvert de tombes, de ruines, la moitié de la France, et de misère le pays tout entier, nos plus riches départements sont occupés et vont être colonisés par Hitler, tandis que le gouvernement de la 5e colonne est chargé d'organiser le régime fasciste en pays non occupé pour mériter son intronisation à Paris." (6)

"L'ARMISTICE DÉBUT D'UNE AUTRE GUERRE... [...]
Pas plus que le Munich de 1938, l'armistice de capitulation des munichois de Bordeaux n'est la paix.
L'armistice demandé par les 200 familles, s'il a mis fin aux hostilités entre la France et l'Allemagne, ne signifie pas la fin de la guerre impérialiste, mais la mise à la disposition d'Hitler du potentiel économique et militaire de la France, de ses possessions, afin que les 200 familles puissent encore agir, même en favorisant la guerre contre l'Angleterre, en vue de l'agression dont ils rêvent contre l'URSS, et de bénéficier d'un nouveau partage du monde, en échange de l'exploitation sanglante du pays." (7)

Charles Tillon dénonce l'armistice franco-allemand du 22 juin 1940 non pas parce qu'il met un terme au conflit avec l'Allemagne nazie mais au contraire parce qu'il maintient la France dans la guerre impérialiste. En effet, il estime que la France, après avoir combattu aux côtés de l'Angleterre impérialiste contre l'Allemagne, s'engage désormais, avec la signature de l'armistice, aux cotés de l'Allemagne impérialiste contre l'Angleterre. C'est donc l'armistice pétainiste qui est condamné et non le principe de l'armistice

Pour illustrer la différence entre l'armistice pétainiste et un armistice négocié par le PCF, on rappellera le contenu du tract "Pour la Défense de la liberté et de l'Indépendance : Rassemblement" diffusé par les communistes dans la région de Bordeaux pendant les négociations de l'armistice en juin 1940 :
"Maintenant, ils négocient une paix fasciste. [...]
Il faut immédiatement un gouvernement appuyé sur les masses populaires, brisant le complot fasciste de la réaction et faisant appel à l'URSS pour le rétablissement d'une Paix véritable dans le monde !".

On notera que les communistes font la distinction entre la "paix fasciste" négociée par le Gouvernement du Maréchal Pétain et la "Paix véritable" qu'ils pourraient conclure avec l'envahisseur allemand.

3) Condamnation du Général de Gaulle.

"La classe ouvrière n'a pas le droit d'oublier que les prébendiers du régime qui ont quitté le pays sous prétexte de continuer la guerre avec l'Angleterre ont, jusque dans leurs derniers actes gouvernementaux ou politiques, poursuivi leur collaboration au mensonge, à la provocation anti-soviétique, aux crimes contre le peuple, et livré au gouvernement Pétain (qu'ils qualifient aujourd'hui de « gouvernement félon ») tous les militants communistes et les autres travailleurs, par eux jetés dans les prisons et les camps de concentration." (8)

Charles Tillon condamne le Général de Gaulle à la fois pour son engagement à poursuivre aux côtés de l'Angleterre la guerre contre l'Allemagne nazie et pour sa participation au gouvernement de Paul Reynaud du 6 au 16 juin 1940 au poste de sous-secrétaire d'Etat à la Guerre.  .

On rappellera que les militants communistes ont été condamnés par les tribunaux de la République entre septembre 1939 et juin 1940 en raison de leur engagement en faveur de la Paix avec l'Allemagne nazie.

4) Paix avec l'Allemagne nazie (libération nationale).

"La classe ouvrière n'oubliera pas qu'une autre issue aurait pu être trouvée pour la France, si tous les partis n'avaient pas ensemble, réprimé l'appel du Parti communiste qui demandait notamment en mai 1940 (par l'Humanité illégale et ses publications éditées au prix de tant d'abnégation) le rétablissement des libertés démocratiques, des mesures brisant la 5e colonne, un gouvernement sans traîtres, et capable de faire appel à l'Union Soviétique pour pratiquer une politique d'amitié confiante, permettant sa collaboration en faveur du rétablissement de la paix véritable dans le monde."  (9)

"Femmes, jeunes filles, soyez unies pour exiger la Paix véritable et que vous soient rendus les prisonniers d'Hitler et des capitalistes." (10)

"Reconstituons, avec les enseignements de l'expérience, dans les masses profondes, le Front Populaire de Combat, pour le Pain, la Liberté, la Paix, par l'action de masse à l'usine, dans chaque quartier, au village, défendons." (11)

"Pour la Paix et la Liberté, pour la Libération et l'indépendance de la France". (12)

Charles Tillon défend sans aucune ambigüité la Paix avec l'Allemagne nazie. Il mentionne notamment l'Appel pacifiste que le PCF a diffusé dans l'Humanité n° 47 du 17 mai 1940 sous le titre "Pour sauver notre pays et notre peuple de la misère de la ruine et de la mort" et dans lequel on peut lire ce qui suit : 
"Peuple de France ! Pour la paix, le pain, la liberté, l'indépendance, SOIS UNIS !
lutte pour :
Un gouvernement de paix, s'appuyant sur les masses populaires, prenant des mesures contre la réaction, un gouvernement qui s'entende sans délai avec l'Union Soviétique pour le rétablissement de la Paix générale dans le monde."

On rappellera que ce texte, publié après l'offensive allemande du 10 mai 1940, a aussi servi de base à deux des quatre tracts pacifistes diffusés en juin 1940 dans la région de Bordeaux : "Pour sauver notre pays !" et "Pour la Paix, le Pain, la Liberté, l'Indépendance !".

5) Révolution socialiste (libération sociale).

"« Si le socialisme ne triomphe pas en Europe, la paix entre les états capitalistes ne sera qu'une trêve, qu'une interruption dans la préparation de nouveau carnage. » (Lénine 1918)." (13)

"La vérité tragique est maintenant perceptible à tous les français honnêtes : les communistes accusés de trahison parce qu'ils s'opposaient aux plans criminels des 200 familles, condamnés à des siècles de prison pour avoir réclamé la paix quand elle était possible sans désastre, et pour s'être opposés à la transformation de la France en Dominion de l'Angleterre, les communistes étaient et demeurent les véritables patriotes dont l'amour véritable de la Patrie exige que celle-ci soit libérée de ses exploiteurs et de ses traîtres."  (14)   

"Préparé par l'union sacrée anti-communiste, climat idéal pour la trahison des riches et de la 5e colonne, le fascisme dont la lave sanglante s'étend sur la France avec ses méthodes terroristes de gouvernement, le fascisme, dernière forme de dictature de la bourgeoisie pourrissante, n'est pas un signe de de force, mais l'expression dernière d'un régime condamné à mort.
Le fascisme peut être vaincu et il le sera.

CONTRE LE FASCISME SAUVONS NOUS-MÊMES [...]

Notre devoir à tous est de nous unir pour conquérir notre patrie, de nous unir pour libérer son territoire de tous les oppresseurs et exploiteurs, pour en chasser à la fois les capitalistes, leur tourbe de valets et de traîtres et les envahisseurs auxquels ils ont livré l'indépendance du pays, de nous unir pour aider à la défaite de tous les impérialismes." (15)

Sur le plan intérieur, Charles Tillon plaide pour la Révolution socialiste : "la Patrie exige que celle-ci soit libérée de ses exploiteurs et de ses traîtres", "pour en chasser à la fois les capitalistes, leur tourbe de valets et de traîtres".

Ce projet de libération sociale est illustré par la formule "contre le fascisme sauvons nous nous-mêmes" :
- "le fascisme" désigne le Régime de Vichy qui incarne le capitalisme dans sa version agonisante comme l'écrit Charles Tillon : "le fascisme, dernière forme de dictature de la bourgeoisie pourrissante".
- "sauvons nous nous-mêmes" signifie que les prolétaires doivent s'unir pour former un gouvernement dirigé par le Parti communiste. Ce Gouvernement du Peuple renversera le régime capitaliste et signera la Paix avec l'Allemagne nazie mettant ainsi un terme définitif à la guerre impérialiste.

Rappelons que suivant les analyses de l'Internationale communiste, les communistes attribuent la responsabilité de la guerre au capitalisme et non au nazisme et qu'ils illustrent cette thèse avec une citation de Jaurès : "Le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée porte l'orage".

De même, le projet de renverser le capitalisme pour mettre fin à la guerre impérialiste répond aux instructions du secrétaire général de l'Internationale communiste, Georgi Dimitov, qui a fixé cet objectif à toutes ses sections dans un article intitulé "La guerre et la classe ouvrière des pays capitalistes" : "Les impérialistes des pays belligérants ont commencé la guerre pour un nouveau partage du monde, pour la domination universelle, en vouant à l'extermination des millions d'hommes. La classe ouvrière est appelée à en finir avec cette guerre à sa façon, dans son intérêt, dans l'intérêt de toute l'humanité travailleuse, et à supprimer, ainsi, à tout jamais, les causes essentielles qui engendrent les guerres impérialistes".

Dans ces extraits Charles Tillon souligne aussi l'engagement pacifiste du Parti communiste en rappelant la lettre des députés communistes du 1er octobre 1939 et leur condamnation, en célébrant la lutte contre... l'Angleterre impérialiste, et enfin en qualifiant de "véritables patriotes" les communistes qui défendaient la Paix avec l'Allemagne nazie.
C'est d'ailleurs, la signature d'un traité de Paix avec l'Allemagne nazie qui permettra au gouvernement du Peuple de libérer la France des "envahisseurs", qui, on le notera, n'ont ni nationalité ni idéologie.

Pour souligner l'absence de divergence avec la ligne défendue par la direction parisienne, on citera l'article  "Sauvons-nous même" publié dans l'Humanité n° 54 du 14 juin 1940, jour de l'entrée des troupes allemandes dans Paris :
"Le peuple veut un gouvernement qui s'appuie sur les masses populaires, qui libèrent les communistes, qui mettent en prison les fascistes et tous les hitlériens et tous les responsables de 5 ans de politique extérieure pro-fasciste, qui rétablisse les libertés démocratiques, qui permettent au parti communiste de s'exprimer librement, aux syndicats dissous de défendre les droits des ouvriers, aux élus communistes de défendre les travailleurs, paysan, petits commerçants, un gouvernement qui soulage les petites gens et prenne des mesures pour la confiscation des bénéfices de guerre et le prélèvement sur les grosses fortunes.
Un gouvernement qui s'entendent avec l'Union soviétique pour rétablir la paix générale dans le monde".

Dans cet article, l'Humanité plaide pour la constitution d'un gouvernement communiste qui sur le plan intérieur prendra des mesures contre les capitalistes et qui sur le plan extérieur fera la Paix avec l'Allemagne nazie grâce au soutien de l'URSS.

En outre, on fera remarquer que l'organe central du PCF qualifie de "fascistes" et "(d')hitlériens" tous ceux qui étaient favorables à la guerre contre l'Allemagne nazie !!! Et qu'en condamnant à la prison "tous les responsables de 5 ans de politique extérieure pro-fasciste", il vise notamment Léon Blum, Chef du gouvernement du Front Populaire, et sa politique de non-intervention pendant la guerre d'Espagne !!!

6) Internationalisme.

"Vive l'UNION SOVIETIQUE, Patrie du Socialisme Véritable !
Vive l'Internationale Communiste !" (16)

"Les peuples de l'Union Soviétique ont évité de se laisser entraîner dans la guerre impérialiste, au profit de l'un ou l'autre des belligérants avec une fermeté égale envers tous, tout en conservant la paix sans se laisser intimider par personne, déjouant les provocations en Finlande, en Mer Noire, et dans les Pays Baltes, arrachant à la menace hitlérienne 13 millions d'opprimés en Pologne, libérant du fascisme roumain la Bessarabie et la Bukovine. Chaque acte du pays du socialisme s'inscrit au bénéfice des forces de paix et de progrès, au service du prolétariat de tous les pays et de l'humanité tout entière." (17)

"En face de la fraternisation de la bourgeoisie avec Hitler, travaillons à rendre possible sous le drapeau du Parti de THOREZ, de THAELMANN, la fraternisation du prolétariat de France et d'Allemagne, de l'Angleterre et de tous les pays, pour la libération commune, contre l'ennemi commun, aux cotés de l'UNION SOVIETIQUE de LENINE-STALINE, exemple et et espoir du monde du travail." (18)

Charles Tillon manifeste son internationalisme en célébrant tant l'Union soviétique que l'Internationale communiste. On notera que les annexions territoriales de l'URSS sont présentées comme le résultat d'une politique de paix égale envers tous les belligérants alors qu'en réalité elles découlent de l'exécution du Pacte germano-soviétique.

Il exprime aussi cet engagement internationaliste en appelant notamment les prolétaires français, anglais et allemands à s'unir "pour la libération commune, contre l'ennemi commun" à savoir... le capitalisme. Notons que l'auteur justifie cet appel en invoquant "la fraternisation de la bourgeoisie avec Hitler" alors que l'Angleterre est toujours en guerre contre l'Allemagne.

C'est au nom du même internationalisme qu'à Paris l'Humanité appelle à la même période les travailleurs français à s'unir aux soldat allemands. L'organe central du PCF considère en effet que ces derniers sont avant tout des prolétaires sous uniformes.


Dans son ouvrage On chantait rouge, Charles Tillon affirme qu'il a appelé les français à se mobiliser contre l'envahisseur allemand dès juin 1940 alors qu'il exerçait ses fonctions de dirigeant communiste dans la région de Bordeaux. Il précise que cette ligne politique était distincte de celle suivie par le centre parisien qui, suivant les directives de l'Internationale communiste, ne disait rien contre l'occupant allemand comme l'illustrait, selon lui, l'Appel au "Peuple de France !" de juillet 1940, dit "Appel du 10 juillet 1940", signé par Duclos et Thorez.

Pour étayer cette affirmation il s'appuie sur trois documents qu'il a diffusés dans la région de Bordeaux au cours de l'été 1940 : un premier tract rédigé le 11 juin et un second le 17 juin ainsi qu'une brochure datée du "18 juillet 1940" (19) et intitulée "« l 'Ordre nouveau » du gouvernement de la 5e colonne, c'est le fascisme hitlérien !" (20). Toutefois, les extraits cités sont systématiquement altérés par rapport aux textes originaux pour éliminer toute référence à la Paix avec l'Allemagne. De fait, il n'y a aucune divergence politique entre les textes publiés à Paris ou dans la région de Bordeaux.

Concernant la brochure on précisera que le titre et la date indiqués sont erronés. En effet, on peut lire l'intégralité de ce texte dans Le PCF à l'épreuve de la guerre, 1940-1943 de R. Bourderon et constater que la couverture indique comme titre "UNION DU PEUPLE POUR LIBERER LA FRANCE" et comme date "AOUT 1940" (21). La brochure ne mentionne aucune autre date. Quant au titre cité par Charles Tillon, il correspond en fait au titre du premier texte de la brochure : "l 'Ordre nouveau du gouvernement de la 5e colonne, c'est le fascisme hitlérien !" (22).


 
(1) R. Bourderon, Le PCF à l'épreuve de la guerre, 1940-1943, 2012, p. 48 (texte intégral).
(2) C. Tillon, Les FTP, soldats sans uniforme, 1991, p. 25.
(3) C. Tillon, On chantait rouge, 1977, p. 298 (le chapitre 21 est titré "Le manifeste de Bordeaux").
(4) R. Bourderon, op. cit., p. 50.
(5) Ibid. p. 57.
(6) Ibid. p. 53.
(7) Ibid. pp. 55-56.
(8) Ibid. p. 57
(9) Ibid. p. 57.
(10) Ibid. p. 60.
(11) Ibid. p. 63.
(12) Ibid. p. 64.
(13) Ibid. p. 48 (page de couverture).
(14) Ibid. p. 56.
(15) Ibid. pp. 57-59.
(16) Ibid. p. 65.
(17) Ibid. p. 58.
(18) Ibid. p. 64.
(19) C. Tillon, On chantait rouge, 1977, p. 314.
(20) C. Tillon, op. cit. p. 311.
(21) R. Bourderon, op. cit., p.48.
(22) Ibid. p. 48

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